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Découvrez les sept merveilles du monde antique

Découvrez les sept merveilles du monde antique


Connaissez-vous le nom des sept merveilles du monde antique ? Étant donné qu’il n’en reste plus qu’une seule et que ce sont les sept merveilles de la nature qui attirent aujourd’hui les voyageurs du monde entier, il n’est pas surprenant que si peu de personnes connaissent encore ces chefs-d’œuvre de l’architecture.

Ces structures construites par l’homme ont été édifiées dans l’Antiquité et l’on pense que ce sont les anciens gréco-romains qui ont commencé la liste originale. Seule la grande pyramide de Gizeh est aujourd’hui encore debout, les autres ayant été détruites par des incendies, des tremblements de terre ou les pillages. Les archéologues et les historiens se sont donc essentiellement reposés sur leur représentation dans les textes anciens pour connaître leur histoire et savoir à quoi elles ressemblaient.



La grande pyramide de Gizeh, Égypte

La grande pyramide de Gizeh, Égypte
La grande pyramide de Gizeh, Égypte

Les six pyramides de Gizeh se trouvent au Caire, en Égypte. La plus haute d’entre elles, que l’on appelle la grande pyramide, serait le tombeau présumé du pharaon Khéops. Datant d’il y a environ 4 500 ans, on attribue sa construction au roi Khéops, qu’il l’aurait fait élever en 2550 avant Jésus-Christ. Les cinq autres pyramides et le Sphinx ont été construits ultérieurement. La taille monumentale de la grande pyramide et le caractère rudimentaire des techniques de construction de l’époque jettent encore un voile de mystère sur ce vestige du passé. Avec une structure extérieure composée de plus de 2 millions de blocs de pierre, la grande pyramide de Gizeh est restée jusqu’au 14e siècle la plus grande structure au monde jamais construite par l’homme.

Les pyramides ne se trouvent qu’à une quinzaine de kilomètres du Caire. Depuis la capitale égyptienne, il est possible de s’y rendre en taxi, en bus public ou via l’une des nombreuses navettes qui les desservent. Pour les visiter, il est nécessaire d’acheter un ticket d’entrée sur place. Si vous avez réservé votre excursion ou s’il s’agit d’une visite organisée, le prix du ticket d’entrée est généralement inclus dans votre forfait.



Les jardins suspendus de Babylone

Les jardins suspendus de Babylone
Les jardins suspendus de Babylone

Édifiés au VIe siècle avant Jésus-Christ, ces jardins suspendus auraient été construits autour de son palais par le roi babylonien Nabuchodonosor, qui souhaitait consoler son épouse nostalgique de son pays natal, la luxuriante région de Médie, située aujourd’hui dans le nord-ouest de l’Iran. Si l’opinion courante veut que le palais et ses jardins aient été détruits par des tremblements de terre, certains archéologues et historiens doutent tout simplement de leur existence. Il n’en reste en effet aucune preuve physique et seuls quelques textes anciens y font référence. C’est dans les écrits de savants grecs que l’on trouve les premières mentions des jardins suspendus, que l’on situe au cœur de l’ancienne Babylone, près de l’actuelle ville d’Hilla, en Irak.

Ce qui en aurait fait l’une des Sept merveilles du monde antique est son système d’irrigation complexe qui permettait d’utiliser l’eau de l’Euphrate pour entretenir des jardins luxuriants dans une région particulièrement aride. Il ne reste aujourd’hui qu’une partie du palais de Nabuchodonosor et quelques murs de la vieille ville.

La meilleure façon de visiter les ruines de l’ancienne Babylone consiste à se rendre en avion jusqu’à l’aéroport d’Al Muthanna, puis de prendre un taxi jusqu’au centre de l’Irak. La zone est ouverte aux touristes, mais il est recommandé de consulter les conseils aux voyageurs de votre ministère des Affaires étrangères avant de prévoir tout voyage dans la région. Aucun billet n’est demandé pour visiter le site.



La statue chryséléphantine de Zeus à Olympie

Statue chryséléphantine de Zeus, Olympie
Statue chryséléphantine de Zeus, Olympie

La statue de Zeus à Olympie a été érigée aux alentours de 435 avant Jésus-Christ par un sculpteur athénien du nom de Phidias. Elle a été créée en l’honneur du plus puissant des dieux grecs et père des Jeux olympiques, Zeus. Malheureusement, la statue n’existe plus et les circonstances de sa perte sont encore méconnues. Certains disent qu’elle aurait disparue dans un incendie, d’autres qu’on aurait ordonné sa destruction. Quoi qu’il en soit, il ne reste plus aujourd’hui que des pierres et des débris.

Étant donné qu’il n’y a pas d’aéroport à Olympie, il est nécessaire de s’y rendre par la route depuis les aéroports de Patras (Araxos) ou d’Athènes. Ouvert à l'aviation civile pendant la période estivale, l’aéroport de Patras n’accueille que des vols charter ou low-cost. L’aéroport d’Athènes est plus grand et accueille des vols domestiques et internationaux toute l’année. Les visiteurs peuvent ensuite se rendre à Olympie en autocar ou en voiture. Le temple se trouve à l’angle d’Amalias et de Vassilisis Olgas.

Les tickets peuvent être achetés sur place et coûtent 12 euros. Le site est ouvert tous les jours de 8h00 à 17h00.



Le temple d’Artémis à Éphèse

Temple d’Artémis, Éphèse
Temple d’Artémis, Éphèse

Lorsque l’on se rend sur le site antique d’Éphèse en Turquie, il reste encore quelques édifices importants à visiter. L’un d’entre eux est le célèbre temple d’Artémis, qui remonte à la moitié du VIe siècle avant Jésus-Christ. Construit en marbre et dédié à Artémis, la déesse grecque de la chasse et de la fertilité, il n’en reste plus aujourd’hui que les colonnes et les fondations. Ces ruines donnent toutefois une très bonne idée de la magnificence et de l’importance du lieu à l’époque de sa grandeur.

On y trouve un grand choix de tour-opérateurs qui proposent des excursions qui partent du site. De nombreux bateaux de croisière y font également escale et proposent à leurs passagers une visite d’Éphèse.

L’accès au site d’Éphèse coûte 40 livres turques (environ 12 euros), mais rien n’est demandé en plus pour visiter le temple d’Artémis. Il y a sur place de nombreuses agences locales qui proposent des excursions. Je recommande vivement d’en choisir une, car elles assurent le transport, proposent en plus des expériences locales et permettent de mieux comprendre ce que l’on visite.



Le mausolée d’Halicarnasse

Le mausolée d’Halicarnasse
Le mausolée d’Halicarnasse

Le mausolée d’Halicarnasse a été construit par des architectes grecs vers 353 avant Jésus-Christ pour servir de dernière demeure au roi perse Mausole et à sa femme Artémise. D’une hauteur de plus de 40 mètres, le monument s’élevait sur une colline surplombant la cité antique d’Halicarnasse, près de l’actuelle ville de Bodrum, en Turquie. Le mausolée comprenait des statues et des colonnes richement sculptées, décorées avec du marbre et de l’or. Il a été détruit par des tremblements de terre entre le 12e et le 15e siècle et il ne reste plus aujourd’hui que ses fondations. Le terme « mausolée » est par la suite devenu générique pour désigner tout monument funéraire de vastes proportions et d’une grande richesse de détails.

La façon la plus pratique de s’y rendre consiste à prendre l’avion jusqu’à Istanbul, puis de prendre un autre avion ou un autocar jusqu’à Bodrum. Le site est généralement ouvert du mardi au dimanche et de 10h00 à 17h00. Le prix du billet est de 8 livres turques (environ 2,50 euros).

Le meilleur moment de l’année pour visiter le site est de novembre à avril, lorsque les températures sont plus clémentes, entre 16 et 25°C. Les étés sont très chauds, avec des températures pouvant atteindre 35°C.



Le colosse de Rhodes

Le colosse de Rhodes
Le colosse de Rhodes

Le colosse de Rhodes était une statue du Titan grec Hélios, dieu du soleil, qui se trouvait dans la ville de Rhodes, sur l’île grecque du même nom. Elle a été érigée par le sculpteur Charès de Lindos en l’an 280 avant Jésus-Christ pour célébrer la victoire de Rhodes sur le maître de Chypres, Antigone le Borgne, dont le fil avait abandonné le siège de la ville en 305 av. J.-C. Avant sa destruction lors du tremblement de terre de l’an 226 av. J.-C., le colosse de Rhodes s’élevait à une hauteur de 30 mètres, ce qui en faisait l’une des statues les plus hautes du monde antique.

La meilleure époque de l’année pour s’y rendre est d’avril à octobre. C’est en effet aux mois d’avril, mai, septembre et octobre que les températures sont les plus douces. Les mois de juin, juillet et août sont extrêmement chauds.



Le phare d’Alexandrie

Phare d'Alexandrie
Phare d'Alexandrie

Le phare d’Alexandrie a été construit à l’entrée du port d’Alexandrie vers 250 avant Jésus-Christ pour guider les navires. Il faisait entre 116 et 137 mètres de haut et était équipé d’un miroir pour refléter le soleil en journée et d’un foyer pour y faire du feu la nuit. Il a été détruit par trois tremblements de terre entre 959 et 1323, et est resté à l’état de ruine jusqu’en 1480, lorsque les pierres ont été réutilisées pour construire la citadelle de Qaitbay au même endroit.

Pour aller à Alexandrie, le plus simple consiste à se rendre en avion à l’aéroport le plus proche, celui de Borg el Arab, puis de prendre un taxi, un train ou un bus jusqu’au port. Il est également possible d’y louer une voiture pour environ 35 euros par jour. La citadelle a été transformée en musée de la marine et est accessible au public. Comptez 25 livres égyptiennes pour les adultes et 15 pour les étudiants.

La meilleure période de l’année pour visiter Alexandrie est au printemps, de mars à juin, et en automne, de septembre à novembre. Il est conseillé d’éviter les mois d’été, qui attirent beaucoup de vacanciers voulant échapper à la chaleur du Caire.



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